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Portraits d’ufariens entrepreneurs (6) : l’équipe Win it all, fruit de l’UFAR et de StartDoon

Nous avions évoqué lors de notre rencontre avec Mary Sargsyan, l’intention pour les ufariens stagiaires chez StartDoon de lancer une jeune entreprise. Nous avons rencontré ces 5 jeunes personnes en présence d’Arsen Baghdasaryan, leur conseiller stratégique et coordinateur de projet. Ils nous ont dévoilé l’idée qui les réunit aujourd’hui.

Anahit, Jasmine, Vahagn et Hayk sont étudiants en gestion et Karina en marketing à l’UFAR. Ils ont eu, comme ils le disent, « la grande chance de faire un stage chez StartDoon», un accélérateur de Startup, dont l’équipe est également ufarienne. « C’était une vraie chance de pouvoir faire le stage chez Startdoon. Et c’était très cohérent avec nos études à l’UFAR, cela nous a permis de découvrir notre potentiel d’entrepreneur, une chose que l’on essaye de nous injecter dès les premières années à l’UFAR » , indiquent Hayk et Karina. « Et ça a très bien marché avec StartDoon, il y a une sorte de dialogue constructif ! A l’UFAR nous avons pour habitude de demander une explication pour tout, de poser des questions, c’est ce qui a créé cette synergie entre nous et StartDoon », complètent Vahagn, Anahit et Jasmine.

La présence d’une synergie d’équipe, Arsen Baghdasaryan la confirme. Spécialiste en production cinéma et en marketing, et Conseiller Stratégique de StartDoon, il avoue avoir trouvé le potentiel et l’esprit d’équipe dans ces jeunes qui l’ont inspiré à lancer un projet avec eux : « J’ai senti dans ces jeunes l’envie d’apprendre, la volonté de faire des choses, ils étaient très engagés, ils s’intéressaient à beaucoup de choses et me posaient des questions sur tout. C’est cela que je cherche dans une équipe. C’est, en fait, grâce à ces questions et aux nombreux échanges que s’est structurée l’idée sur laquelle nous travaillons en ce moment ». L’idée de départ appartenant à Arsen, elle s’est « embellie » et s’est concrétisée grâce au travail commun. « Nous avons formé des petites équipes de 2 ou 3 personnes et nous les avons modifiées jusqu’à optimisation et complète efficacité, fluidité et aisance des combinaisons », racontent les étudiants. Ainsi, Anahit s’occupe de la partie « logistique » de la startup, Jasmine assure le Social Media Management, Vahagn prend en charge la partie financière et Hayk et Karina structurent le tout dans un business plan.

En ce qui concerne l’équipe StartDoon, la gestionnaire de projet Mary, le directeur exécutif Hayk (tous les deux alumni de l’UFAR) et Arsen lui-même prennent en charge la recherche des partenaires. La startup sur laquelle travaillent StartDoon et ses anciens stagiaires, sous la coordination d’Arsen, s’appuie sur un jeu intellectuel qui s’appelle Win it all. Accessible via une application mobile, c’est un jeu en direct, animé par des personnalités connues, proposant 10 questions à chaque fois et des prix à gagner pour ceux qui auront toutes les bonnes réponses : « Le financement reposera sur la publicité des partenaires selon les publics cibles, les prix sont également fournis par des partenaires, tous ceux qui gagnent auront nécessairement un prix ; on s’entraînera sur des questions intellectuelles et on gagnera des prix, c’est motivant », précise Arsen en expliquant le choix du nom du jeu (« win it all », « gagne le tout »).

Les études du marché montrent que les jeux intellectuels sont très bien perçus par la société arménienne qui représente également un marché test parfait. S’ils réussissent sur le marché arménien, ils penseront à l’export. « Ayant travaillé chez StartDoon, on a pu observer les subtilités du chemin qu’une startup traverse avant d’arriver à la commercialisation et encore plus, pour s’exporter. C’est une expérience énorme et nous l’utilisons en ce moment dans notre propre projet », dit Hayk.

En parlant des difficultés du lancement d’une startup, Karina avoue : « Je pense que la chose la plus difficile dans une affaire c’est l’équipe. Et cette étape, nous l’avons déjà passée. Par chance, nous avons des personnalités qui se complètent l’une l’autre. ». Vahagn rappelle l’engagement personnel qui est également important : « il faut que ça murisse en toi la volonté de faire une startup, pour réussir, il faut que ça devienne une passion ». Cette passion, Arsen la voit tous les jours chez les jeunes ufariens qui font leurs premiers pas dans l’entrepreneuriat et espère mener jusqu’au bout cette belle initiative en les aidant à gagner le tout (win it all) !