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Alumni de l'UFAR : l'histoire de succès de Lena Gyulkhasyan (PROMO 2016)

A l’occasion de son 20e anniversaire, l’Université française en Arménie lance une série d’entretiens « Alumni de l’UFAR : une histoire de succès » avec ses 15 promotions (2005-2019). La réussite de ses alumni est la plus grande récompense d’une université.

Retrouvez les entretiens en 2 langues sur les sites ufar.am et don-ufar.com

Lena Gyulkhasyan | alumna de la faculté de Marketing, Licence 2016, Master 2018 de l'UFAR | Ambassade de France en Arménie, Attachée de presse et de communication | Présidente et co-fondatrice de l’Association UFAR Alumni qui regroupe les diplômés de notre université | Erevan, RA.

Quel a été le rôle de l’UFAR pour trouver votre place dans le marché du travail ?

Je ne serai pas la personne que je suis aujourd’hui sans l’UFAR qui a eu une énorme contribution à mon épanouissement professionnel et personnel. A l’UFAR j’ai appris non seulement les connaissances pratiques dont j’ai besoin pour exercer mon métier, mais aussi ce qu’on appelle « le savoir être ». Être ufarienne m’a donné également accès à son réseau. J’ai pu, grâce à ce réseau, avoir plusieurs emplois dès la 3ème année de mes études et donc même avant d’être diplômée. Je peux ainsi déclarer avec certitude que l’UFAR m’a donné toutes les clés pour trouver ma place sur le marché du travail.

Pourquoi avez-vous choisi cette profession? Dans quelle mesure les connaissances acquises à l’université sont-elles applicables dans votre travail ?

Étant quelqu’un qui a été scolarisée dans un lycée spécialisé en musique (nommé d’après Pyotr Ilyich Tchaïkovski), mais ne voulant pas continuer mes études dans ce domaine, je voulais quand même avoir un métier qui me permettrait de combiner mon côté créatif avec mes aptitudes analytiques. Le métier de marketeur permet de le faire et étant diplômé de cette faculté, j’ai des connaissances interdisciplinaires et très polyvalentes que je peux appliquer dans n’importe quel domaine y compris créer ma propre entreprise.

Ce que j’ai particulièrement apprécié à l’UFAR c’étaient nos professeurs qui soit étaient des universitaires avec de vastes connaissances théoriques, soit des praticiens occupant des postes importants qui venaient nous enseigner après une journée de travail sur le « front du métier ». Ainsi, on apprenait et la théorie, et les toutes récentes tendances et pratiques du marché arménien et français. Cela s’est avéré être très utile, car ces connaissances étaient tout de suite applicables.

Travaillez-vous dans un environnement international ou arménien?

Je travaille pour une mission diplomatique donc tout en étant en Arménie je travaille dans un environnement français. Pour être recrutée à mon poste à l’Ambassade, j’ai passé un concours dur auquel participaient environ 80 autres personnes et pendant les épreuves écrites et orales, ainsi que maintenant, dans mon travail quotidien, je me rends compte que l’UFAR m’avait préparé pour tout cela : la maitrise des langues, des codes de travail, des formules de correspondance et de la rédaction/synthèse, la capacité de s’adapter et de faire beaucoup de choses en un temps limité (car à l’UFAR tu peux avoir 23 examens en 2 semaines et 2 examens par jour) etc. J’aime dire que l’UFAR te transforme en Batman (réd. sourit).

Quels sont les avantages d'un diplômé de l'université interétatique, s’ils en existent ? 

Le fait d’avoir deux diplômes d’état a de nombreux avantages. Par exemple, si je veux continuer mes études ou travailler à l’étranger, je vais passer par des procédures plus simplifiées car j’ai un diplôme français.

Quant aux avantages locaux, mon impression est que le diplôme de l’UFAR est un signe de qualité qui donne à l’employeur une idée sur les capacités du candidat et qu’il est assez facile d’obtenir des entretiens d’embauche quand tu es un.e ufarien.ne.

La connaissance des langues étrangères est-elle une garantie de plus d’opportunités professionnelles pour vous? Est-ce important d'être francophone dans votre environnement de travail?

Je pense qu’aujourd’hui, dans le contexte de globalisation où les entreprises travaillent avec des partenaires étrangers, la maitrise des langues est un vrai atout sur le marché du travail. Dans ce contexte, les modules de l’enseignement des langues à l’UFAR qui comprennent le vocabulaire professionnel des facultés respectives sont bien adaptés à ces demandes du marché. Outre cela, le fait de maîtriser plusieurs langues donne également accès aux ressources professionnelles dans ces langues, donc plus d’ouverture au monde. Dans mon cas, l’UFAR m’a rendu polyglotte, car j’y ai appris le français et pris des cours facultatifs de l’espagnol et de l’allemand. En plus, j’ai pu développer mon vocabulaire professionnel en russe et en anglais. Bien entendu, pour mon poste actuel, la connaissance du français était obligatoire, mais même pour mes postes précédents, la maitrise des langues était un atout et je me voyais confier des projets intéressants en lien avec des partenaires étrangers grâce à cela.

Quels sont vos conseils aux étudiants actuels et aux candidats ?

Soyez curieux et profitez bien de ces moments (je sais c’est un peu banal comme conseil, mais c’est comme ça). Peut-être il y aura des moments où vous serez démotivé.e.s, fatigué.e.s, mais ne vous laissez pas décourager par ça. Peut-être il y aura des moments où vous vous direz « mais pourquoi on apprend ça, je n’aurai jamais besoin de ça, etc. », mais croyez-moi on ne sait jamais de quoi on aura besoin et cette capacité d’apprendre (en plus apprendre vite, car parfois en tant qu’étudiant.e on a tendance à laisser tout au dernier moment) vous sera sans doute utile dans le futur. Mais surtout maintenez le lien avec le réseau et l’UFAR, car c’est une vraie chance de faire partie de cette importante et forte communauté ufarienne !